Il y a des photos qui passent et qui donneraient envie de pouvoir les offrir aux acteurs de l’instant...
Pas facile de demander à des enfants pleins de vie, de se tenir tranquilles dans un magasin de bricolage, certains se perdent, touchent à tout, hurlent, j'en ai même vus se rouler par terre. il faut bien avouer que pour eux c'est d'un ennui pas possible quand les parents élaborent tous les plans pour leurs aménagements futurs, les enfants eux ne pensent qu'au présent et c'est bien normal.
Enfin une idée mignonne et ludique, bravo Monsieur pour ce tour de manège improvisé, nous sommes plusieurs à nous être retournés, sur ces enfants heureux qui riaient aux éclats.
Mozzarella, carré frais, poivron, biscuits au romarin, banane, citron -
- Noix de St Jacques, raviolis vapeurs, crevettes et riz cantonnais -
- Calins et bisous étaient aussi au rendez-vous -
J’avais trouvé étrange tout le remue-ménage dans mes rouleaux de papier cadeau et pour cause, Flo lui avait fait un paquet trop mignon, une tête de chat, qui cachait un ballotin de chocolats d'une de nos boutiques ridelloises préférées ;)
- La note sucrée :
Un parfait au noix, que j'ai couronné de fruits frais -
A plusieurs reprises je me suis amusée à tirer le portrait d'un des visiteurs de notre jardin, c'est grâce à cette observation que je lui ai probablement sauvé la vie...
Ce chat nous a fait un jour une belle frayeur alors qu'il fixait assidument notre bassin aux poissons rouges... Car de dos, sa fourrure ressemble énormément à celle de notre matou, nous avions cru sur l'instant qu'il s'était échappé de la maison.
Ce joli minet appartient en fait à un de nos voisins lorsqu'il part en vacances, un autre voisin en prend soin.
Il y a quelques jours, je vois un chat que je ne connais pas, qui s'approche de la marre aux nageoires, il est maigre, le poil fin, une tâche sombre sous la mâchoire, il tente de s'abreuver, puis semble se débattre contre un ennemi invisible, il repart tristement vers nulle part.
Le manège se reproduit sous mes yeux quelques heures plus tard, manifestement il y a un problème. Je m'approche le plus doucement possible, pour regarder cette tâche qui m'intrigue, sa gueule est ouverte en partie, je pense à un choc avec une voiture qui lui aurait démis la mâchoire, à moins qu'il se soit fait piquer par un insecte ? Il est à présent sur ses deux pattes arrières, se gratte la tête, se roule au sol, quand je parviens enfin à voir son profil, une sangle semble lui barrer le côté de la tête, et là je comprend enfin ce qui lui arrive.
Il s'agit d'un collier de plastique anti-puces, qu'il a certainement tenté d'enlever, qui lui entoure la tête et qui est passé dans sa gueule et se retrouve coincé avec ses crocs. J'en suis sûre à présent il est prisonnier de ce collier et il ne pourra pas l'enlever seul. Pire encore, je constate que ce chat triste, amaigri et devenu difficilement reconnaissable est en fait celui de mon voisin, il est en danger, le collier l'empêche de se nourrir, de boire et l'empoisonne !
Mon mari se hâte de trouver le voisin qui en a la charge pour lui expliquer le drame qui se joue, celui-ci semble étonné : l'eau et les croquettes sont régulièrement mangées, il n'a rien vu (et manifestement il n'y croit pas trop), il n'imagine même pas que d'autres chats du quartier puissent s'en charger, il lui dit qu'il va aller voir, que de toutes manières son propriétaire doit bientôt rentrer.
Un peu rassurée, mais pas complétement, avant d'aller me coucher, je balaye avec la lampe de poche notre bassin et comme je le craignais je finis par entrevoir le pauvre chat et son ballet incessant qui tente d'enlever ce collier meurtrier. A un moment, mon mari arrive à l'attraper, le chat panique et s'enfuit, nous étions si proches de le libérer, nous le cherchons sans succès dans la nuit, je vais guetter régulièrement jusqu'au petit matin, il va revenir pour essayer de boire, et nous à tenter de mettre en place un plan pour l'attraper, hélas même affaibli il s'échappe.
Mon mari va exiger du voisin d'y aller immédiatement, pour ma part j'évite la colère m'aveugle, et c'est ainsi qu'ils vont trouver le minet près de ses croquettes, allongé mais en vie entrain d'attendre le retour de son maître, qui nous l'apprendrons quelques minutes plus tard ne devait rentrer que dans 15 jours !!
Heureusement, le chat est gentil, plus à l'aise sur son territoire, il se laisse manipuler, le voilà enfin délivré de son collier, non sans peine car cette cochonnerie ne possède aucune sécurité (style élastique).
La conclusion de cette histoire malheureusement vraie :
NE METTEZ JAMAIS DE COLLIER A UN CHAT !
qu'il soit d'ornement (comme toutes ces conneries chinoises faites n'importe comment), anti-puces ou d'identité !
JAMAIS !!
D'autres techniques existent:
Les pipettes anti puces/tiques -> Le produit est mis entre les omoplates pour éviter qu'il n'atteigne l'insecticide,
Les puces d'identification -> La lecture est gratuite SPA ou vétérinaire,
Si vous avez un doute et parce qu'il n'est pas toujours possible d'attraper un chat errant, laissez-le en confiance -> Photographiez ce chat et précisez où vous l'avez trouvé sur un site comme Chats Perdus.com
Et enfin, choisissez avec soin la personne qui prendra en charge votre animal,
Dans le cas présent notre voisin est âgé n'a pas forcément une bonne vision et n'allait pas voir plusieurs fois dans la journée, sans le vouloir il laissait cet animal en détresse, le propriétaire est en vacances et ignore probablement encore aujourd'hui ce qui est arrivé...
Pourvu que nous ne soyons pas arrivés trop tard, et qu'ayant avalé trop de ce produit toxique et pas assez bu, il ne se soit éteint sans avoir revu son maître.
Le voisin qui en avait la charge se fait très discret, et pour nous, pénétrer dans une propriété privée est un peu compliqué ; Je me rassure en me disant les chats n'ont rien à faire de la loi des hommes.
Le bassin aux petits poissons aurait-il perdu ses pouvoirs magiques ? Il manque à l'appel son plus grand spectateur, on connaît son adresse, mais on n'a j'amais pensé lui demander son nom...
*
J'espère que cette histoire tristement vraie vous aidera à prendre conscience du danger que peuvent représenter ces colliers.
Pour se poser sur les mots, il y a des images capturées dans l'Air,
Pour adoucir l'esprit, les notes se noient ou flottent au fil de l'Eau,
"Les poètes nous disent bien qu'ils puisent à des sources de miel et butinent les poèmes dans les jardins et les vallons boisés des Muses, à la manière des abeilles, en voltigeant comme elles." - Platon
-
Pour avancer, la science, le texte complexifient la Terre,
Pour la prise de conscience, des phrases étincelles peuvent éviter le Feu.
Résumé : Pour qui se pique de philosophie, l'abeille est un sujet de choix. Aucun animal n'a davantage fasciné les hommes. Les penseurs de toutes les époques et de toutes les civilisations ont cherché dans la ruche les secrets de la nature et les mystères de la culture, comme si elle était le miroir idéal de l'humanité et le baromètre de son destin. De l'Antiquité à la période contemporaine, c'est à une extraordinaire histoire de la culture occidentale que nous convie ce livre : en suivant le vol délicat de l'abeille, on rencontre le génie d'Aristote, l'avènement d'Auguste, la naissance du christianisme. On la retrouve à l'âge moderne accompagnant les premiers pas du retour des humanités antiques comme la découverte de la science expérimentale. Aujourd'hui que les menaces de disparition de cet insecte passionnent le public, le symbole n'a pas fini de fonctionner.
Reste à espérer qu'il soit encore temps pour ne pas se la casser,
Le Lilas commun ou Lilas français est un arbuste ornemental de la famille des Oleaceae originaire de la péninsule des Balkans, où il pousse sur les collines rocheuses.
Cet arbuste très populaire est fréquemment planté dans les jardins d'Europe en raison de ses attrayantes fleurs odorantes, qui apparaissent au milieu du printemps, juste avant que la plupart des roses et d'autres fleurs d'été entrent en floraison.
L'arbuste, le plus souvent à plusieurs tiges, peut atteindre une hauteur de 6 à 7 mètres. Il produit des pousses secondaires "drageons" depuis sa base ou ses racines. Sa souche peut mesurer jusqu'à 20 cm de diamètre et, avec le temps, peut produire un petit bosquet clonal. Son écorce est grise à gris brun, lisse sur les jeunes tiges, sillonnée longitudinalement et se desquamant sur les plus vieilles tiges.
Ses feuilles caduques simples non coriaces mesurent 4 à 12 cm et 3-8 cm de large. Elles sont vert clair à glauque, opposées ou parfois verticillées, pétiolées et pointues au sommet.
L'inflorescence est une grappe composée appelée thyrse. Leur amertume leur évite d'être broutées.
Les fleurs parfumées comportent quatre pétales, la corolle formant un tube de 6-10 mm de long à la base. Elles sont le plus souvent de couleur lilas, mais elles peuvent aussi être blanches ou rougeâtres en passant par le bleu violacé et le rose carmin. Il existe des variétés à fleurs simples ainsi qu'à fleurs doubles.
Son fruit est une capsule brune de 1-2 cm de long, se fractionnant en deux pour libérer deux graines ailées.
- Extrait Wikipédia -
S'il y a bien un truc que j'aime faire,
Un bouquet !
Hormis que pour celui-ci, l'année passée m'a fait oublier
comme le lilas pouvait un peu trop embaumer,
Les arbres ayant été féconds j'ai joué un peu trop du sécateur.
C'est ainsi qu'écoeurée avant d'aller me coucher,
Le bouquet tout en beauté s'est retrouvé vite fait à passer la nuit,
Dehors !
* * * Un beau week-end et des bises à tire d'Aile * * *
Je vous laisse regarder un projet qui devrait naître dans les Hauts de France d'ici 2020 :
Les médias : Fini "la ménagère de moins de 50 ans", quant à "trouver du travail" autant dire que tu es bonne à jeter, à moins de te faire rafistoler...
<(tant mieux couillon je n'aime pas les sondages, pour ta gouverne je ne suis ni au chômage, ni virée j'ai fait le choix de ne pas travailler quant aux allocs, je n'en ai pas, et je ne pèse donc pas sur la société...),
*
Les invitations de la Sécurité Sociale : Vive "les dépistages" en tous genres que tu reçois comme par hasard le jour J
<(Occupes-toi de ton trou je n'ai pas attendu après toi pour aller voir le toubib),
*
Le : "Tu as chaud (ou tu es à prendre avec des pincettes aujourd'hui) ? C'est ta ménopause ?"
<(Bien sûr, et ta soeur, elle bat le beurre, reste fraîche quand il fait 40° en te regardant comme une crème poser des questions à la con ? Si c'est le cas, changes-en elle n'est pas sincère et se cache dans l'artifice de l'artifesse),
*
A la patisserie : "Je suis désolée Madame je n'ai pas le nombre de bougies suffisant pour votre gâteau... Je peux vous proposer des grandes à compter en dizaine..."
<(L'insolence même de la colombe innocente sans plus de formes dans le langage que sur les hanches, grrr, j'espère petite, que les années te feront attraper plus de plomb dans la cervelle que du gras sur le bide, Soisson tu connais, connasse ? Qui sait je me réserverai peut-être le droit d'y planter un cierge dans mon gâteau, comme dans les appartements de Plazza, il faut dépersonnaliser, jouer l'originalité),
*
J'avais oublié la date : "Je pensais que c'était la semaine prochaine..."
<(Bah tiens, Alzheimer vous guette mes petits, à moins que vous ne tentiez vicieusement de me faire passer le test... Je sais, je sais, rien de tout cela, hypocrites, en vérité, vous vous en foutez, mais vous vous sentiez tellement con(ne)s d'avoir oublié, dire qu'un calendrier qui trône aux cabinets est plus efficace qu'un smartphone, c'est le maccho qui se mord la queue, vas-y Aile tape-toi le tapis roulant des années, nous on a encore le temps avant d'y voir la finalité, tu nous diras comment c'était).
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Voilà c'était MON jour, celui où je me suis réservé le droit d'être grossière si je veux, dans un pays de plus en plus ceinturé, étriqué, comme le disais Florent, vous n'aurez pas ma liberté de penser ;0)
J'exclue de cette rebellion transitoire mes parents et vrai(e)s ami(e)s, Merci je vous aime.
Né à Bourges (Cher), il était jardinier paysagiste français, réputé pour avoir conçu les parcs de Monte-Carlo, d'Euxinograd, de Montevideo et de Luxembourg.
C'est le premier européen à avoir rapporté plus de 25 espèces d'Anthurium en Europe.
Né dans une famille de modestes pépiniéristes, Édouard André entra en 1860 au Service des promenades de la Ville de Paris, aux côtés de Jean-Pierre Barillet Deschamps. Il participa aux plantations du Parc des Buttes-Chaumont.
Ami du critique Jules Janin, dont il fut aussi le secrétaire occasionnel, il rencontra George Sand et signa à ses côtés un article sur les jardins de Paris dans le Paris-Guide de 1867.
Lauréat du concours organisé par la ville de Liverpool pour la création du parc Sefton en 1866, il s'engagea alors dans une carrière libérale qui devait l'amener à travailler dans l'Europe entière, soit pour des commandes publiques, soit pour des commandes privées.
Il mena à bien en vingt ans la transformation en couronne verte des anciennes fortifications de la ville de Luxembourg.
Il créa aussi, le champ de Mars de Montpellier, le Jardin Public de Cognac, la Roseraie de L'Haÿ-les-Roses pour le compte de Jules Gravereaux (1844-1916), administrateur du Bon Marché.
- sa demeure de La Croix en Touraine,
aujourd'hui la Mairie -
Édouard André fit l'acquisition en 1871 d'une propriété à La Croix-en-Touraine (Indre et Loire). Il désira d'y créer une structure où expérimenter ses propres méthodes, tant en matière d'aménagement qu'en botanique et en horticulture. Cette propriété de la vallée du Cher, située à trois kilomètres de la forêt d'Amboise, au cœur du village, était formée d'un terrain d'alluvions, bordé d'un petit cours d'eau.
Cette propriété semble avoir été plus restreinte à l'origine, avec sa maison donnant sur la rue principale du village. Dans ce parc aux dimensions modestes, sans perspectives ouvertes sur le grand paysage, Edouard André a su ménager des surprises, des découvertes successives tout en utilisant l'art du vallonnement et des modelés avec délicatesse pour animer subtilement l'espace. Il a alterné les vues intérieures et les scènes pittoresques et intimes, offrant selon les heures, ombrage et abri, lumière et repos; l'ensemble générant un sentiment d'harmonie qui est encore perceptible de nos jours.
- La bibliothèque -
Le parc, espace naturel sensible d'une superficie d'un peu plus de deux hectares, a fait l'objet d'une acquisition par la municipalité de La Croix-en-Touraine et est ouvert au public depuis novembre 2003. Des études ont été réalisées en 2005 et ont reçu l'assentiment du conservatoire national des Monuments Historiques en juin 2006.
Finalement, La maison d'Edouard André a bénéficié de la part de la municipalité de nombreux travaux de réhabilitation et ce, en préservant au maximum l'esprit de son illustre occupant. Elle tient désormais le rôle de mairie et a été inaugurée le samedi 28 juin 2008.
- La roseraie moderne, autrefois le potager -
Rédacteur en chef de L'Illustration Horticole, superbe revue appartenant à l'horticulteur belge Jules Linden, il se vit en outre confier en 1875-1876 une exploration botanico-horticole dans les Andes, dont il rapporta de nombreuses richesses végétales. La plus marquante en est certainement l'Anthurium Andreanum, aujourd'hui emblème de la Martinique.
La famille de l'ananas (Broméliacées) devint sa passion et il put proposer aux horticulteurs la culture de nombreuses nouveautés ou hybrides issus de ses voyages et de ses travaux.
Il devint le troisième professeur d'art des jardins à l'Ecole Nationale d'Horticulture de Versailles.
Horticulteur et paysagiste réputé, Édouard André fut également à la tête, durant plus de vingt ans, de la prestigieuseRevue Horticole. Il développe des activités d'acclimatationdans sa propriété de Golfe Juan, la Villa Colombia (aujourd'hui Villa Endymion). Il est spécialiste des jardins anglais du xixe siècle et particulièrement des jardins en creux munis de ponts et d'escaliers en faux rondins de mortier moulé, comme dans la résidence d'été du Roi Ferdinand 1er de Bulgarie, le Château d'Euxinograd, près de Varna (Bulgarie).
(ci-dessus, Jardin du Château d'Euxinograd - photo internet)
Il fut appelé en 1890 par la municipalité de Montevideo pour établir l'urbanisation verte de cette ville.
Toujours dans le Parc de La Croix en Touraine...
- Dans l'espace lecture,
les messages des enfants volent au vent...
Il s'agissait au présent des planète -
Dans les dernières années du xixe siècle le Comte polonais Félix Tyszkiewicz fait appel à lui pour réaliser des parcs autour de quatre de ses châteaux lituaniens.
Disparu en 1911, il repose aujourd'hui au Cimetière Montmartre, dans la sépulture de famille du violoncelliste Auguste-Joseph Franchomme, dont il avait épousé les deux filles : Louise-Joséphine puis Marie-Amélie-Cécile.
Je voulais revenir sur quelque chose que j'ai vu au journal télévisé ces derniers temps ;
Au premier abord on pourrait penser à une blague, à quelque chose de désuet limite ridicule, et pourtant...
Partagé entre le rire et l'émotion, un cadeau au contact humain, des instants de bonheur à livrer imaginés par des Ch'tis...
A mon sens le monde change un peu trop vite et n'importe comment, au point que pour s'équilibrer il est bon de se réfugier dans les bras virtuels de nos anciens, beaucoup ne sont plus, eux qui savaient encore écouter et pousser la chansonnette dans les soirées ;
J'ai eu le coeur serré, mais j'ai beaucoup aimé ce reportage, Bravo ...
La Lune, beaucoup tentent de la capturer en vain, certains y sont parvenus rusant d'imagination et de poésie.
Je ne saurais trop vous conseiller d'accepter leur rendez-vous en cliquant sur l'image ci-dessous ;0)
Quand je pense à la Lune, impossible de pas associer le génial Georges MELIES.
Georges Meliès 1861 - 1938
Georges MELIES est né à Paris le 8 décembre 1861, dans une famille de fabricants de chaussures de luxe. Il poursuit ses études au Lycée Impérial de Vanves, puis au Lycée Louis-le-Grand.
En 1881, il fait son service militaire à Blois, la patrie du prestidigitateur Robert Houdin.
Certains auteurs parlent de ses visites à Saint-Gervais-la-Forêt près de Blois, dans la propriété « Le Prieuré » d'Houdin, sans que ces visites soient attestées.
Alors qu’il veut devenir peintre, il travaille un temps dans l'entreprise de son père Jean Louis Stanislas Méliès (il y apprend notamment le métier de mécanicien qui lui sera très utile dans sa carrière).
En 1883, il est envoyé à Londres en Angleterre pour y perfectionner son anglais chez un ami, propriétaire d'un grand magasin londonien de confection : il y est vendeur au rayon des fournitures pour corsets et en profitera pour y apprendre la prestidigitation, notamment à l’Egyptian Hall dirigé par John Nevil Maskelyne et où se produit le célèbre illusionniste David Devant qui l'initie à son art, Méliès lui réalisant des décors en échange.
En 1885, il est de retour à Paris et se marie à Eugénie Genin (pianiste accomplie d'origine hollandaise, amie de la famille de sa mère qui lui apporta une belle dot), présente quelques numéros de magie dans des brasseries, à la galerie Vivienne et au cabinet fantastique du musée Grévin tout en étant journaliste et caricaturiste, sous le pseudonyme « Géo Smile », dans le journal satirique et antiboulangiste La Griffe, dont son cousin Adolphe Méliès est le rédacteur en chef.
Puis il vend ses parts dans l'entreprise familiale à un de ses frères pour 500 000 francs afin de racheter en 1888 au 8, boulevard des Italiens, Le Théâtre Parisien de Magie, à la veuve Léonie Robert Houdin pour 47 000 francs il récupère notamment le matériel des Soirées Fantastiques dont une dizaine d'automates construits par Robert Houdin, dont il devient le directeur, et y monte des spectacles de prestidigitation et de « grandes illusions » qu'il présente en Monsieur Loyal. Ces spectacles se clôturant par des projections de photographies peintes sur verre connaissent rapidement le succès grâce à l'inventivité, la poésie et le sens de l'esthétique de Méliès, notamment la collection d'automates raffinés aux gestes plus vrais que nature.
En 1891, il crée l'Académie de Prestidigitation, qui se transformera en 1904 en Chambre syndicale de la prestidigitation, afin de légitimer la présence des magiciens ambulants assimilés à des romanichels par la police. Il en fut le président pendant une trentaine d'années.
Le 28 Décembre 1895, Invité à la première projection publique de cinématographe des frères Lumière, au sous-sol du Salon indien du Grand Café, boulevard des Capucines à Paris, il comprend tout de suite ce qu'il peut faire du cinéma naissant et fait une offre d'achat aux frères Lumière. Leur père tente de l'en dissuader : le cinéma bénéficie selon eux d'un attrait de nouveauté, mais sa réalisation coûte cher et le retour sur investissement n'est pas assuré. Méliès pourrait s'y ruiner. Le fils Auguste Lumière fait de même : « Remerciez-moi, je vous évite la ruine, car cet appareil, simple curiosité scientifique, n'a aucun avenir commercial ! » Peut-être, d'ailleurs, les frères Lumière ne voulaient-ils qu'écarter un concurrent potentiel, car pour leur part ils envoient des équipes de tournage sur toute la planète pour rapporter des images dans les salles. Peine perdue : il achète le procédé de l'Isolatograph des Frères Isola et le projecteur Theatograph commercialisé à Londres par l'opticien anglais William Paul. Il fonde sa propre société de production qu'il appelle Star Film - sans imaginer la signification universelle que ces mots allaient connaître, et dès le 5 avril 1896, projette des films classiques (scènes de villes et de champs) dans son théâtre grâce au kinétograph qui s'inspire des modèles qu'il a achetés et qu'il transforme bientôt en caméra en inversant le mécanisme et en perforant à la main des pellicules.
Afin de renouveler l'intérêt du public, Méliès a l'idée non plus de tourner des scènes de la vie quotidienne mais de monter des fictions. Cette idée, née par sérendipité, vient lorsqu'il visionne avec un technicien une scène de rue avec un omnibus tournée sur les grands boulevards : lors du tournage, la manivelle s'est bloquée pendant une minute si bien que lors du visionnage, l'omnibus se transforme en corbillard. Alors que son technicien est prêt à jeter la pellicule, Méliès réalise le ressort comique de l'incident et choisit dès lors d'exploiter le « cinéma dans sa voie théâtrale spectaculaire », parodiant notamment les films des Lumière en « vues fantastiques ».
En 1897, il crée dans sa propriété de Montreuil le premier studio de cinéma en France, un studio de 17 mètres sur 66, sa toiture vitrée à 6 mètres du sol dominant la scène, la fosse et la machinerie théâtrale. Il y filme ses acteurs (amateurs recrutés dans la rue, artistes de music-hall, danseuses du Châtelet et souvent des proches ou lui-même) devant des décors peints directement inspirés par les spectacles de magie de son théâtre, ce qui lui vaut le surnom de « mage de Montreuil ». Il filme également, faute de pouvoir être sur place, des actualités reconstituées en studio (son chef d'œuvre étant Le Couronnement (ou sacre) du roi Édouard VII présenté à la cour du Royaume-Uni en 1902). Il développe aussi un atelier de coloriage manuel de ses films, procédé largement inspiré de ce qui se fait pour la colorisation de photos en noir et blanc. Il se fait ainsi tour à tour producteur, réalisateur, scénariste, décorateur, machiniste et acteur.
De 1896 à 1914, il réalise près de six cents « voyages à travers l'impossible », autant de petits films enchanteurs, mystérieux, naïfs, à la beauté poétique aujourd'hui parfois surannée. Courts métrages de quelques minutes projetés dans des foires et vus comme une simple évolution de la lanterne magique. Son premier film important, l'Affaire Dreyfus (1899), est une reconstitution de 10 minutes qui témoigne de son intérêt pour le réalisme politique. Son Voyage dans la Lune (1902), chef-d'œuvre véritable d'illusions photographiques et d'innovations techniques, premier « long métrage » de 16 minutes, remporte un certain succès au point d'être exporté aux États-Unis.
Georges Méliès ne parvient cependant pas à rivaliser avec les sociétés à production élevée, ce qui fait dire à Méliès amer : « Laissons les profits au capitaliste acheteur et marchand soit, mais laissons au réalisateur sa gloire, ce n'est pas trop demander, en bonne justice ».
En 1911, Pathé devient le distributeur exclusif de la Star Film et prend progressivement le contrôle éditorial sur les films.
En 1913, Méliès cesse toute activité cinématographique.
- Le Studio à l'abandon -
En Mai 1913, il perd sa femme et reste seul avec ses deux enfants, Georgette née en 1888 et André né en 1901.
Il ne peut disposer de ses fonds comme il le veut à cause de la présence de son fils mineur dans la succession. Il se trouve donc dans une situation financière extrêmement embrouillée lorsqu'éclata la guerre de 1914, Le Théâtre Robert-Houdin qui était devenu un cinéma avec séance de prestidigitation le dimanche seulement est fermé dès le début des hostilités par ordre de la police...»
De 1915 à 1923, Méliès monte, avec l'aide de sa famille, de nombreux spectacles dans un de ses deux studios cinématographiques transformé pour l'occasion en théâtre.
En 1923, il est poursuivi par un créancier, il revend à Pathé sa propriété transformée en cabaret d'opérette et quitte Montreuil. « Toutes les caisses contenant les films furent vendues à des marchands forains et disparurent. Méliès lui-même, dans un moment de colère, brûla son stock de Montreuil » selon Madeleine Malthête-Méliès. Ses films sont alors en majorité détruits, notamment fondus pour en extraire l’argent ou vendus, récupérés au poids et transformés en celluloïd pour les talonnettes de chaussures destinées aux Poilus.
Claude Autant-Lara, dans ses mémoires "La rage dans le cœur", décrit Méliès, en 1925, vendeur de bonbons dans la gare Montparnasse.
- Jeanne d'Alcy 1865 - 1956 -
En 1925 il retrouve une de ses principales actrices, Jeanne d'Alcy (de son vrai nom Charlotte Faës, dite Fanny). Elle tient, dans la gare Montparnasse, une boutique de jouets et de sucreries.
Il se remarie avec elle et ensemble ils s'occupent de la boutique. C'est là qu'il sera retrouvé en 1929 par Léon Druhot, directeur de Ciné-Journal, qui le fera sortir de l'oubli. Il en 1931, il est fait Chevalier de la Légion d'honneur, par Louis Lumière...
- Le Château d'Orly, aujourd'hui -
Après la faillite du magasin, le Couple Meliès est sans un sou, c'est ainsi qu'en 1932, Georges et Jeanne sont placés au Château d'Orly (photo ci-dessus), maison de retraite de la Mutuelle du cinéma qui leur évitera la misère. il meurt d'un cancer le 21 janvier 1938, à l’hôpital Léopold Bellan à Paris. Georges Meliès repose au Père-Lachaise à Paris.
En 1945, sa petite fille Madeleine Meliès, s'attèle à retrouver les oeuvres de son grand-père, bien plus tard en 1961 elle crée l'Association "Les Amis de Georges Meliès" avec l'aide de collectionneurs cinéphiles, et parvient à récupérer de nombreux films, savez-vous grâce à quoi finalement ? Aux oeuvres piratées, de nombreuses bobines non référencées dormaient dans des greniers poussièreux à travers le monde...
(Textes et Images grâce aux Amis Wikipédia et Google).
Des sumos géants en bronze, nés sous les mains de l'Artiste Alexandra Gestin ont été exposés de façon originale devant la Galerie d'Hervé Fardel au Touquet (Pas-de-Calais) qui en a recueilli d'ailleurs de plus petites derrière ses vitrines.
La sculptrice fascinée par la force tranquille des sumos en a fait son sujet d'inspiration.
Originales, impressionnantes et par la même occasion un coup de publicité formidable, elles sont devenues en quelques semaines les sculptures indétournables du Touquet, environ 400 clichés seraient pris chaque jour par les touristes afin de les emporter en souvenir.
Il est a déplorer récemment la dégradation et un échouage à une centaine de mètres plus loin de l'une d'entre-elles.
La bêtise aurait-elle vu le jour dès l'âge de bronze ?
Une histoire qui finit bien malgré tout, car restaurée et replacée, elle fait à nouveau le bonheur de petits et grands.
Notre avis : Des oeuvres à l'air libre, proches de tout à chacun, une belle idée à reproduire, nous avons ri, admiré, adoré !
Pour aller voir le site de l'Artiste (appuyez sur le sumo) >>
Le soleil ne dégnait toujours pas se montrer le week-end dernier, mais nous avions l'envie absolue de sortir, même au risque de patauger dans la gadoue ...
C'est dans l'Indre que nous sommes rendus, pour admirer notamment,
Le Château de la prune au pot qui dresse ses jolies ruines au milieu des champs de la Commune de Ceaulmont-les-Granges dans l'Indre (36).
Curieux nom me direz-vous, et peu d'informations pour nous simples visiteurs, au retour seule la toile nous indiquera qu'il proviendrait de la Famille Pot qui en fut propriétaire de 1300 à 1484.
La tour carrée, les courtines ouest et nord ainsi que les douves datent du XIIème siècle. L'entrée et son portail à pont-levis, les machicoulis des courtines, ont été remaniés au XIV et XVème siècles. Au XIXème le château devenu exploitation agricole, se transforme puis tombe en ruines. Aujourd'hui des associations tentent de le sauver (ici)
Il y a bien un endroit de nos jours où il y a moins d'hésitations à montrer, les petits coins ;0)
A ce sujet, je me suis souvent demandé pourquoi étaient-ils depuis des années condamnés à être revêtus de blanc, rose ou bleu ? Pour l'assortir au rouleau ?
Touches originales, Le papier peint sablé rouge * et celui posé comme un aquarium où évoluent des poissons rouges, L'halogène chromé bulles de verre, Un miroir entre bulles et anémone étrange au dessus du lave-mains.
* J'ai adoré poser le papier rouge, inutile d'encoller et détremper le papier, il suffit d'enduire directement le mur de colle, ce qui permet de découper tranquillement sur place sans déchirer !
Dans le mini couloir qui fait face à l'endroit de la tranquilité,
quelques découpages amusants...
Une simple boule japonaise en papier se prend pour un aquarium,
Sur le mur, une algue géante protège les poissons partis à l'aventure.
Pour obtenir une atmosphère tamisée, j'ai choisi du papier-peint taupe et chocolat le sol est d'aspect parquet clair
*
Touches originales, le papier fleuri pour japoniser la tête de lit l'alternance des bandes beige et choco un lit en cuir les lampes design, les chevets assortis au miroir "fusée"
"Il était apparu de nulle-part sous mes fenêtres un jour de marché,
le temps d'avaler quelques partitions oubliées
puis s'en était retourné semer les notes de l'avenir du passé... " L "
Re-bonjour printanier mes Ami-e-s
Par l'intermédiaire de la manivelle, on actionne une soufflerie qui produit l'air nécessaire à l'instrument tout en faisant avancer le carton perforé (3,6 mètres/mn).
Les différentes parties de l'orgue
La Caisse : Les dimensions dépendent du contenu...
Le Sommier : Ils s'agit de la partie basse,
La ou les Bielles reliant le vilbrequin de la manivelle à la soufflerie
Le Système de lecture et d'entrainement du carton ou du papier.
Lecture mécanique : Une touche métallique monte dès qu'elle rencontre un trou du carton. De ce fait, elle ouvre une soupape qui dirige l'air vers le tuyau correspondant à la touche. Chaque touche correspond à une note. Ainsi, un orgue 27 touches aura 27 notes différentes.
Lecture pneumatique : Lorsqu'un trou de la bande de papier est détecté, il se crée une différence de pression au niveau de la soupape obligeant cette dernière à s'ouvrir et à laisser échapper l'air vers le tuyau correspondant.
La Soufflerie : En actionnant la manivelle, une partie du soufflet se remplit d'air pendant que l'autre envoie l'air qu'elle contient vers la réserve et inversement au rythme du vilbrequin.
La Réserve : Fixée sur la soufflerie, elle contient l'air nécessaire pour faire jouer les tuyaux. Un ressort fixé sur cette réserve donne la pression et la puissance sonore de l'instrument. L'air de cette réserve est acheminé vers la boîte à soupapes.
La Boîte à soupapes : contient autant de soupapes que de notes. Ces soupapes sont en peau très fine ou en baudruche. L'air provenant de la boîte à soupapes est véhiculé vers les tuyaux soit au travers de tuyaux en caoutchouc ou en plastique ou au moyen de rainures gravées dans le sommier.
Les Tuyaux : Flûtes, flûtes bouchées, violons et trompettes pour ne parler que des tuyaux en bois. La flûte est un tuyau ouvert. Les dimensions des tuyaux sont en fonction du volume d'air déplacé dans ce tuyau. Le violon est en gros une flûte sur laquelle on a mis une languette métallique (frein) devant son ouverture basse (lèvre inférieure), faisant vibrer le son, d'où le nom de violon. Schématiquement, si on bouche l'extrémité d'une flûte, on obtient une flûte bouchée avec un son d'une octave plus basse. La trompette est un peu spéciale étant donné que c'est une membrane métallique (anche) située dans le pied du tuyau qui produit le son qui est amplifié grâce à un cornet.
Le nombre de tuyaux : Un orgue de 27 touches ou notes, peut avoir plus de tuyaux. On peut très bien doubler certaines basses ou certains tuyaux du chant. De même, on peut mettre 27 flûtes et autant de flûtes bouchées, violons ou trompettes. Donc, 54 tuyaux ou davantage, mais l'orgue se nommera toujours 27 touches et non pas 27 notes.
En raison de la complexité, le Texte concernant le fonctionnement provient du net
* * * (Sous le chapeau un clin d'oeil à mes ch'tits parents) * * *
... où comment déguiser une entrée de service tristounette, qui n'accueillait pas que les invités... mais la poubelle.
Nous avons évacué une vieille armoire de bureau qui y traînait depuis des lustres, et surprise, derrière, le mur n'était pas peint !
Il a donc fallu imaginer pour ne pas être contraints de repeindre l'ensemble.
La nouvelle entrée aujourd'hui,
Autre composition pour l'accueil du bureau cette fois.
Cet après-midi j'ai craqué pour cette orchidée mouchetée,
Un grand MERCI à toutes et tous pour vos encouragements j'ai encore à vous montrer la salle de bains et mon micro atelier ;0)
Un joli jeu point & click :
"Le bonnet bleu"
C'est l'histoire d'un petit bonhomme qui traverse une forêt pour retrouver son bonnet volé par un oiseau.
Pour jouer il suffit de cliquer avec la souris sur le décor composé de photographies d'arbres, de roches et de mousses, ainsi que sur les petits personnages (Bon courage).