
Mon Coco, le roi des câlins
Je suis tombée par hasard sur le film Béatrix Potter,
une
illustratrice que j’adore ! (cliquez sur l'image)

Son histoire…
Née à Londres dans une famille de la grande bourgeoisie enrichie par le
commerce du coton. En cette fin de XIXème, les enfants de la bonne société
n'ont que peu de contacts avec leurs parents. Ils sont élevés à l'écart du
monde par des gouvernantes et rapidement envoyés en pension. La petite Helen
Beatrix souffre d'une profonde solitude, à peine comblée par un environnement
propice aux activités artistiques.
Les mois d'été, la famille s'installe à Wray Castle, le pays des lacs, au
nord de l'Angleterre. C’est un véritable paradis pour la jeune fille qui trompe
son ennui grâce à l'étude frénétique de la nature.
En 1890, elle crée à partir de ses dessins d'animaux et de plantes ses
premières cartes de voeux.
À la même époque, le fils de sa gouvernante attrape la scarlatine. Pour
accompagner sa convalescence, Beatrix lui compose l'histoire de quatre petits
lapins nommés Flopsy, Mopsy, Cottontail, et Peter.
Il faudra attendre sept ans pour que cette histoire originale soit étoffée
et devienne un véritable ouvrage illustré en noir et blanc. Aucun éditeur ne
semble intéressé. Devant des refus successifs et parfois méprisants, Beatrix
Potter choisit de publier elle-même un recueil qu'elle souhaite différent des
livres d'enfants de l'époque, peu maniables. Elle opte pour un petit format (15
cm), un papier résistant et, surtout, des illustrations sur chaque page. Une des grandes différences avec les publications traditionnelles :
L’anthropomorphisme de ses personnages est contrebalancé par la précision anatomique de son trait. Ses lapins ressemblent à des lapins au poil près et se conduisent comme tels. Leurs rapports avec les humains ne sont jamais édulcorés. Ainsi, le père de Peter Rabbit finit ses jours dans une tourte cuisinée par Madame McGregor.
Ce premier tirage de 250
exemplaires est un véritable succès.
Trois mois plus tard, Peter Rabbit
est réédité à 250 exemplaires. Frederick Warne & Co., l’un des éditeurs qui
l'avaient précédemment refusé, accepte de publier Peter Rabbit avec des
illustrations en couleurs. En 1902, le livre paraît et, dans l'été de la même
année, les premières copies « pirates » circulent aux États-Unis.
Beatrix Potter a 36 ans, vit
toujours chez ses parents, mais gagne sa vie pour la première fois. Les dix
années qui suivent verront la naissance de 23 albums. La famille de Peter
Rabbit s'agrandit : Jeremy Fisher le Crapaud, Cecily Parsley, Miss Moppet
et bien d'autres évoluent dans un univers souvent cruel mais sincère avec la nature, alors que leur auteur,
reconnue, se délivre peu à peu de la tutelle pesante de ses parents.
Au cours de ses rapports avec le
monde extérieur, elle ne laissait paraître qu'une
personnalité timide et réservée, mais son Journal secret,
écrit dans un langage codé de son invention,
révélait une femme tournée vers la
société et prompte à la critique vis-à-vis
des artistes de son temps.
Après la disparition tragique de son fiancé, longtemps inconsolable, elle retourne s'installer dans la région des lacs et épouse en 1913, William
Hellis ami d'enfance et notaire, ce qui mettra fin à sa carrière littéraire. Madame Hellis deviendra une une femme
différente de la jeune Potter. À 47 ans, aimée, accompagnée par un homme qui
partagera son amour de la nature, elle n'aura plus besoin de son univers de papier
pour meubler sa solitude. Elle abandonnera progressivement Peter Rabbit pour se
consacrer, avec son mari, à la vie rurale et à l'élevage des moutons.
À sa mort, le 22 décembre 1943, elle laissera au National Trust 14 fermes,
4 000 acres (16 km²) de terre, ses troupeaux de moutons Herdwick et, bien
sûr, ses lapins, qui, affirmait-elle, étaient les descendants du véritable
Peter Rabbit, dans le but de préserver les paysages qui ont bercé son imagination.
(source : Internet)
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A bientôt * * *
Cette photo est pour Maman, tu comprendras certainement pourquoi :0)
