lundi 10 décembre 2007
Un petit tour * * *
Je vous propose aujourd'hui de vous montrer quelques vues de Tours,

Arrivée sur Tours... (Attention aux radars fixes !)
Malheureusement, un temps clément n'a pas accompagné les visiteurs.

L'hôtel de ville dans son décors de Noël...
D'un style parisien, cet imposant édifice a été construit entre 1896 et 1904
par l'Architecte tourangeau Victor Laloux (on lui doit aussi le Musée d'Orsay et la Gare de Tours)

Surnommé le Vinci, il a été construit au début des années 1990 et se situe face à la Gare. Son architecture est originale, évoquant un vaisseau de verre. Grâce à lui la Ville de Tours s'est maintenue au rang des principaux sites Francais retenus pour organiser des réunions et des congrès (c'est notamment ici que Miss France avait été élue l'année dernière).
Le premier théâtre a été construit en 1867, sur les fondations de
l'ancienne église des Cordeliers.
Le théâtre actuel, a été élevé sur les plans de l'architecte Léon Rohard à la fin du second Empire et
achevé en 1872, après la guerre et se situe Rue de la Scellerie. Il a été ravagé par un incendie en 1883 puis Reconstruit et redécoré par Jean-Marie Hardion, Stanislas Loison (Architectes) et Georges Clairin (Peintre), lui donneront un lustre et une richesse inégalées jusqu'alors. Son directeur Jean-Yves Ossonce présente chaque année une saison lyrique,
symphonique, des spectacles pour la jeunesse. Il est doté d'un orchestre symphonique et d'un choeur permanent de vingtaine de choristes.
J'ai trouvé un joli petit Ange en verre soufflé sur le Marché de Noël de Tours,
il est tout petit en fait, 4 cms ;0)

à bientôt * * *
mardi 9 octobre 2007
Sur le Pont de Langeais * * *
La Ville de Langeais (Indre-et-Loire) possède un très beau Château, mais également un Pont très original.
Situé à l'Ouest de Tours, il est suspendu au dessus de la Loire et maintenu par des câbles...
Petite histoire ...

Installé depuis 1849 sur la demande du Roi Louis Phillippe.
Il fut endommagé en 1839 par la foudre puis endommagé volontairement en 1870 pour freiner les invasions. C'est en 1874 qu'il reprend place.
Complètement reconstruit par l'Entreprise Baudin Chateauneuf de 1934 à 1937.
Il est encore endommagé en Juin 1940 et remis en état en 1950.
Renforcé en 1982 et 83, il permettra le passage de gros tonnages.
En 2005, il se fait refaire une beauté, complètement révisé et repeint
(J'avais entendu dire des gens du pays qu'il se soulevait avec le gel... et qu'au freinage des gros camions au stop installé à une de ses extrémités il se déséquilibrait... Mais je ne peux le confirmer...)
Un néon bleu y a été ajouté dessous tout le long,
ce qui lui donne de nuit un aspect encore plus aérien.
*** Je vous mets des photos de nuit trouvées sur le net, mon appareil ne me le permet pas, malheureusement, d'autant que c'est proche de la maison * * *

(Source Photo Le Moniteur)
(Source Photo Le Moniteur)
Belle journées à toutes et tous * * *
dimanche 23 septembre 2007
Ne laissez pas mourir les trains à vapeur de Richelieu * * *
Richelieu, petite ville d'Indre et Loire aux rues tracées de façon militaire,
par son non moins célèbre ...

Cardinal...

et son magnifique château, aujourd'hui disparu, dont il ne reste que l'énorme parc...
A VOIR : La Ville propose à présent une visite virtuelle en 3D de l'extérieur
mais aussi de l'intérieur du château
comme il devait être à l'époque.
Le Château de Richelieu - Retour vers le Passé...
Bande annonce de l'intérieur en 3D du Château...
La Visite ne devrait pas s'arrêter là !!
"Allez voir sa Gare et ses vieilles Dames à vapeur"
L'Association des TVT (Trains à Vapeur de Touraine) qui anime les visites et surtout s'occupe de l'entretien, a besoin d'aide,
elle se débat depuis plus de trois ans pour tenter de rétablir au moins une vingtaine de kilomètres de voie, à des fins touristiques et même cinématographiques.
Pourquoi le monde du Cinéma porte-t-il tant d'intérêt à cette gare et à ses trains ? Car la voie passe par un itinéraire resté proche de la "France d'autrefois" et la location pour tournage est moins coûteuse que sur le Réseau Ferroviaire Français.
Mais hélas même si le cinéma fait appel régulièrement à l'Association, en pourvoit parfois à la restauration, pour quelques minutes d'images qui nous plongeront dans le passé (des films comme Van-gogh, Tess, Le temps retrouvé ...) avec des machines authentiques, il faut absolument que celles-ci continuent à rouler, pour garder la forme.
Franchement cela fend le coeur de voir pareils Trésors classés Monuments Historiques, privés de leur souffle de vapeur, râler tristement sur une voie sans issue.
Toutes les machines ne pouvant pas être abritées, elles restent livrées aux vents et se font maltraiter par des bandes d'incompris qui s'amusent à lancer des pierres pour en briser les fenêtres ou à écrire n'importe quelle bêtise.
Tout risque de mourir, par manque de moyens et surtout par manque d'écoute !
Pour ne pas que le "REVE DU CHEF DE GARE"* DEVIENNE A TOUT JAMAIS IMMOBILE, et donner à cette ville déjà privée de son château, une précieuse dynamique touristique il suffirait de restaurer quelques kilomètres de voie et d'accueillir à nouveau le public pour une destination pleine d'émotion...
(*) Nom du son et lumière organisé avec la collaboration des habitants de Richelieu

L'ancien guichet reverra-t-il se presser des voyageurs ? ...

>> Autorail X.902 constructeur Billard
Longueur 11 mètres 870
2 essieux
7 Tonnes
Moteur Diesel Panhard 4 hl (4 cylindres)
Vitesse limite : 75 km/h
Capacité : 57 voyageurs soient 32 assis, 25 debout

(Petit clin d'oeil à ma région d'origine, le Nord ;0) )

>> Locomotive Vapeur 030 T 5.
Constructeur Ateliers de Lille-Fives
Année 1910 sous le numéro 3716
Réseau : Mines de Ferlay (Nord)
Longueur de la Machine : 8m90
Masse en ordre de marche : 40 Tonnes
dont 1/2 Tonne de charbon
2m3 d'eau
Timbre : 12 bars
Cylindres : Diamètre 420 mm - 560 de course
Puissance : 450 CV environ
Effort de traction : 600T en rampe 5°/100
375T en rampe de 10°/100
Essieux : Roues motrices : 1050 mm
Services : Trains de mines

>> Locomotive Vapeur 141 C 100
Constructeur Schneider Le Creusot
Année 1922
Réseau de l'Etat
Longueur de la Machine : 13m75
Tender : 8m75
Masse en ordre de marche : 78 T
Tender 12 T dont 8 T de charbon
22 m3 d'eau
Timbre 14 bars
Puissance 1800 CV - 1325 KW
Essieux : Roues motrices 1550 mm
Roues porteuses 850 mm
Roues tender 960 mm
Train au service des voyageurs et de marchandise

Le jouet devenu grandeur nature
pour notre petit garçon ...

MERCI à Monsieur Michel Mareil d'avoir partagé avec nous
sa passion des locomotives à vapeur

Une photo extraite du film sur le dernier voyage
de cette merveilleuse Locomotive,
avec entre autres "Michel" et son petit caniche...
Je vous souhaite de visionner un jour ce film tellement émouvant,
nostalgique mais aussi bucolique !
Il est impossible de rester insensible
à la démarche de ces passionnés,
qui passent leurs loisirs à dérouiller, graisser,
peindre, purger ces belles machines,
et qui expliquent inlassablement leur combat contre l'usure du temps,
-à ceux qui savent entendre... comme le disait le Petit Prince-
Ils raconteront la vie difficile mais aussi la fierté des cheminots.

La photo ne rend pas l'aspect imposant de la machine,
ici les roues sont plus grandes que ... moi !

Une pompe à eau pour remplir les chaudières,
posée pour les besoins d'un film elle ne fonctionne pas.

L'ancien atelier...
Une loco diésel, bichonnée ...
Un train couchette endormi pour le moment ...
Allez quelques outils, et au travail car ici, il n'y en manque pas !
La belle en sous-vêtements...


Une génératrice prête à poser... oui mais 3 tonnes quand même ;0)
Pour visiter, pour soutenir, pour donner un conseil,
il est possible de contacter un des membres de l'Association au : 06.61.85.60.33
Ecrire un E-mail : Soutientvt@laposte.net
L'adresse Postale : La Gare - BP 66 - 37120 RICHELIEU
Le Site qui a besoin également d'être remis sur les rails : www.train-vapeur-touraine.com
N'hésitez pas à signer la pétition ou à leur écrire.
Dans une Région si touristique qu'est la nôtre, où s'élèvent des ballons dirigeables, survolent des hélicoptères, se donnent rendez-vous les voitures anciennes, où voguent les gabares, où déjà plusieurs pistes pour vélos ont été ouvertes, pourquoi ne pas redonner la chance cette fois aux Trains à Vapeur ?

A bientôt !
mardi 18 septembre 2007
Les anciennes Tanneries de Château-Renault * * *
Les anciennes Tanneries Peltereau-Tenneson
fermées en 1985, abritent aujourd'hui le Musée de la Tannerie.
Il est très impressionnant de voir le nombre d'étapes, d'instruments et de machines nécessaires afin d'obtenir des peaux de qualité telles qu'elles étaient produites en ces murs...
Je vais tenter de vous faire découvrir les principales étapes (bien que je m'excuse d'avance auprès des professionnels des erreurs que j'aurais pu laisser se glisser...) Le mieux, si possible, est bien sûr de vous rendre sur place lors d'une visite en cette belle Touraine.
Les peaux arrivaient saupoudrées de sel pour éviter qu'elles ne pourrissent.
A la Tannerie elle étaient ensuite lavées à la rivière : Le Reverdissage.

Aujourd'hui ...

Certains corps de bâtiments actuellement en pleine restauration...

Le Réglement de la Tannerie...
Les peaux étaient trempées dans des Pelains (grands bacs)
contenant différents bains avec de la chaux pour dissoudre la kératine : Le pelanage ...
Ceci pour aider à ôter les poils à l'étape suivante ;
Ici l'ouvrier plaçait la peau sur un chevalet (demie bûche recouverte de zinc + autres peaux dessous)
et râclait avec un coûteau à rebrousse-poil pour épiler la peau : L'Ebourrage.
Il replaçait la peau un moment dans l'eau pour qu'elle regonfle et se débarrasse des derniers poils puis passait un outil tranchant sur le revers pour retirer les petits morceaux de chair et de graisse qui auraient pu encore y rester collés, là encore pour éviter toutes dégradations : l'Echarnage. Une phase qui était assez difficile car il fallait enlever les chairs, atteindre le veinage mais surtout ne pas entamer la peau...
10 à 12 peaux pouvaient être préparées par jour/ouvrier...
Passées ces étapes, il fallait que la peau ne contienne plus de chaux, pour cela elle était trempée en rivière pour y être rincée.
Les poils (bourre) étaient récupérés pour les pinceaux et les petits morceaux de chair transformés en colle.
Ici le tonneau à foulons (avec des petits ergots en bois arrondis, vous pouvez les voir à l'extérieur également), remplacera la pénible phase d'épilation à la main et l'écharnage, pourra rincer les peaux chargées de chaux, et pour certaines les huiler (il tourne comme une énorme machine à laver...)

Scène d'autrefois : La technique de l'ébourrage et de l'écharnage...
Pour que les peaux atteignent un niveau de conservation maximal et devenir ce que nous appelerons plus tard le cuir, il fallait passer au tannage, fait à l'époque avec de l'écorce de chêne.
(Aujourd'hui les tanneries industrielles utilisent le chrome).
Pour fabriquer le Tan, des Ouvriers forestiers de la Région écorçaient les chênes (ci-dessus l'outil pour l'écorçage) les feuilles d'écorces s'enroulaient en séchant, puis étaient emmenées vers des moulins pour y être broyées : La poudre de tan.
Dans le panier de gauche : La poudre de tan,
Dans le panier de droite : Des écorces de glands riches en tanins provenant de Turquie.
L'ouvrier posait ensuite chaque peau saupoudrée de tan dans de grandes fosses, qui étaient ensuite entièrement remplies d'eau, les peaux ainsi conditionnées y reposaient pour certaines plus d'un an, la peau obtenue était d'une qualité irréprochable (robustesse, souplesse, beauté du grain du cuir).
Cette technique appelée Tannage lent, était la spécialité de la Tannerie de Château-Renault
et en faisait sa réputation.

Ici hommage mais aussi récapitulatif des outils indispensables du Tanneur...
Le courroierie ne voulait pas dire fabriquer des courroies, mais façonner le cuir, plusieurs actions intervenaient encore ... Le refendage, le derayage, le rebroussage, le buttage, le lissage, la sèche, le battage.
Le refendage : Chaque peau était coupée en deux parties égales de la tête à la queue, puis pendue pour qu'elle essore, en évitant absolument le soleil, elle était ensuite dépendue pliée, mise en pile avec d'autres pour répartir l'humidité jusqu'à la prochaine étape.
Le dereyage : Il fallait encore débarrasser la peau de ses derniers petits morceaux de chair et égaliser son épaisseur.

Une machine à lisser "moderne"...

Le Maître des lieux en action...
Le rebroussage :Après avoir brossé la peau avec un brosse de chiendent, le rebroussage s'effectuait avec un outils (la Marguerite) qui consistait à frotter la fleur du cuir (ancien côté poil) pour lui donner sa souplesse.

La "Marguerite" un travail très physique et très pénible.
Un peu de modernisme pour "alléger" le travail...

La machine à battre les cuirs ...

Je crois avoir compris que cet outil servait à mesurer les peaux...

Pas si facile de fabriquer des chaussures ...
Une visite vraiment intéressante pour redécouvrir un Métier Ancien, un Savoir-Faire Français de Qualité.
Un Musée témoin de ce que pouvait être également le travail pénible de ces hommes qui rencontraient de sérieux soucis de santé : le dos, la maladie du charbon...
Bravo aux guides vraiment très compétents ! Nous avons eu la chance en plus de rencontrer en ces journées du patrimoine, un Ouvrier qui avait connu la tannerie en activité, un courageux petit Monsieur vraiment adorable, une rencontre émouvante.
Pour les enfants un atelier teinture sur cuir...
Découvrir le Site du Musée de la Tannerie ? vous y rendre ? cliquez ici >> 
Bises à bientôt * * *
vendredi 23 mars 2007
La nuit tombe sur Tours * * *

Mémorial Américain, près du Pont Wilson, en haut un indien et son aigle étincelants,

Régulièrement la petite roue tourne à l'entrée de la ville,

Mais on peut aussi s'amuser sur les chaises... volantes ;0)

* * * Bonne journée à toutes et tous * * *
jeudi 5 octobre 2006
Autres douceurs d'Automne * * *
Ma première sortie, a été pour chercher une écluse afin d'illustrer la leçon de Florentin, qu'il mette des images sur ce qu'il a appris...
L'écluse
Vue sur l'écluse et la douceur "trompeuse" du cours d'eau
Détail de la maison de l'éclusier, marquée de la colère des eaux ...
Trésors Forestiers
J'ai profité de la pluie et des coups de vent qui les avaient fait dégringoler,
Pour aller à la pêche aux châtaignes,
Après les avoir doucement grillées puis dégustées,
J'ai remplacé les bouquets d'été...
Bises à bientôt !
lundi 18 septembre 2006
F. Rabelais, Médecin aussi du rire * * *
Le week-end consacré aux Journées du Patrimoine a mal commencé, un samedi morose, brumeux, ponctué d'averses, un sol gluant, vraiment impossible d'aller voir quoi-que-ce soit à l'extérieur.
Dimanche à l'ouverture des volets un ciel lavé d'un bleu lumineux nous souriait, c'est ainsi que nous avons pris la route.
Promenade à la Devinière, la Maison natale de Rabelais ...
Petite histoire des lieux :
A la fin du XVème Siècle, Antoine Rabelais, Avocat au barreau de Chinon, père du futur écrivain fait construire sur la paroisse de Seuilly, une maison des champs, sur un terrain cadastré au nom des "Cravandières". Les cravants en patois tourangeau, sont des oies sauvages. Leur passage dans le ciel permettait aux devins et aux sorciers de prédire l'avenir ; En référence à cela, la maison deviendra la "Devinerie" puis la "Devinière".
Les époux Rabelais appliquent les coutumes de la haute bourgeoisie en vigueur au XVème Siècle. Les femmes ne mettent pas leurs enfants au monde sur le lieu de travail de leur époux. Elles partent pour la maison des champs dès les premières douleurs. Carrioles inconfortables et chemins cahoteux provoquent souvent l'accouchement lors du trajet.
François Rabelais est probablement né près de la Devinière, dans la prairie de la saulaie où il fera naître à son tour : Gargantua.

Il attendait à l'entrée, ronronnant et sympathique pour nous accompagner de sa démarche nonchalente tout au le long du chemin, jusqu'à l'entrée de la maison du jeune Monsieur Rabelais.
Le pigeonnier du XVIIeme Siècle riche de 288 trous de boulins qui n'a pas connu Rabelais, la Grande Devinière est en fait derrière (maison au petit volet rouge).
Le visage de F. Rabelais n'est pas connu, sa réprésentation est née de l'imagination des Artistes.
"Amis lecteurs qui lisez ce livre,
Dépouillez-vous de toute passion
Et ne soyez pas scandalisés en le lisant.
Il ne contient ni mal ni corruption ;
Il est vrai que vous n'y trouverez guère de perfection
Sauf en matière de rire ;
Mon coeur ne peut choisir d'autre sujet
A la vue duc hagrin qui vous mine et vous consume.
Il vaut mieux traiter du rire que des larmes,
Parce que le rire est le propre de l'homme
(Extrait prologue de Gargantua - présenté sur la plaquette Visite des lieux)
François RABELAIS était un homme complet tel qu'on le concevait à la Renaissance.
Dans le Musée sont présentés tous les aspects de sa vie d'écrivain, médecin, anatomiste, religieux, penseur, théoricien de l'éducation.

La chambre de l'étage, dans le style XVIIème Siècle
Agréementée, de divers tableaux d'illustrateurs consacrés à Rabelais (Doré, Dubout, Schem, Icart, Robida).
Pommes anciennes
Dans le jardin nous pouvons retrouver plusieurs arbres, arbustes et herbes médicinales souvent mises à l'honneur dans les oeuvres de Rabelais.
C'est également dans ce jardin que j'ai découvert le "carmier" un arbre dont les fruits ressemblent à des petites poires et dont le bois imputrescible sert pour un jeu traditionnel de la Région, nommé la boule de fort...
Par une des pièces de la Grande Devinière, nous atteignons un escalier permettant de descendre pour nous rendre dans les caves et l'habitation du vigneron
Comment ne pas parler de la dive bouteille en de tels lieux ?
Un petit rappel...
Nous avons énormément apprécié l'animation avec un quatuor dont les voix et la bonne humeur raisonnaient divinement bien dans l'ancien pigeonnier.
Quelques années auparavant nous avions pu nous régaler d'une pièce de théâtre tirée d'une des oeuvres de Rabelais "Les guerres picrocolines".
Les guides à l'entrée très sympathiques ne sont pas avares d'explications.
Un seul petit regret (mais cela n'engage que moi) j'aurais aimé pouvoir voir un diaporama, pour une meilleure approche de Rabelais, je ne suis pas convaincue que Florentin de ses 10 ans ait bien accroché.
Mais cette visite restera malgré tout une belle rencontre avec un personnage illustre du Chinonnais où tout est présenté avec goût.
A la sortie devinez qui nous attendait ?
Le fidèle ami des écrivains, Monsieur Chat, qui se dorait au soleil de ces derniers jours ensoleillés.
A mettre dans le bloc note de Touraine : Une grande fête est organisée les 23 et 24 Septembre en l'honneur du Sieur Rabelais, vous pourrez y rencontrer Vendangeurs, Comédiens et Musiciens, vous remplir l'esprit (et le ventre) en partageant lectures et bonne chair entre Amis !
A bientôt !
mercredi 30 août 2006
Refaire le Musée Descartes ils y ont pensé, ils l'ont fait * * *
Nous entrons dans la maison natale de Monsieur Descartes (en la ville de Descartes dans le 37 - Indre et Loire), où règne une
ambiance propice à la lecture, à l'envie de mieux connaître le personnage.
Des meubles conçus comme pour un cabinet de curiosités, dont les petites
portes s'ouvrent sur le temps...
Nous passons d'une pièce à l'autre, visitant les siècles jusqu'à nous plonger dans l'époque où évoluait Descartes, un monde en pleine mutation de par les grandes découvertes, la notion de territoires européens, les conflits de religions.
Nous croisons son image, ses récits de ses multiples voyages, ses rêves.
A nous gravissons l'escalier, le choix des matières est agréable au toucher, bois, verre, papier, et c'est dans le "verger" que nous pouvons lire quelques lignes des grands principes de la méthode cartésienne, tout en se penchant sur les pièces du puzzle qui pourra nous faire découvrir bien d'autres choses.
Plus loin des livres géants nous attendent comme pour nous consoler de ne pouvoir prendre possession des petits trésors exposés dans la vitrine.
Un joli
Musée (fait avec beaucoup de goût et d'idées) qui rend beaucoup moins
austères et rébarbatifs les cours que nous prenions autrefois sur les bancs de l'école, la guide que nous avions eu avait une approche très pédagogique très agréable, longue vie au Musée !
bientôt !
lundi 24 juillet 2006
Par les chemins de campagne * * *
Pendant que certains prennent les airs, d'autres prennent les routes à l'ancienne.
Il doit être agréable de parcourir les chemins de campagne à bord de ces petites merveilles, régulièrement les signes de mains les accueillent chaleureusement, les sourires s'affichent facilement.
Pour se laisser admirer de plus près, elles s'arrêtent dans les parcs des châteaux, les foires gourmandes, le temps d'un déjeuner dans une auberge, un petit côté suranné qui me plaît beaucoup.
J'étais partie pour une visite bien différente mais cette fois je me suis laissée aller à suivre le "cortège" pour le plaisir de les voir rouler et leur tirer le portrait...
Bon début de semaine * * *
vendredi 21 juillet 2006
Au fil de l'eau...

Une jolie vue du pont au dessus de la Vienne. En grimpant par un des sentiers du Village il est possible d'admirer le confluent entre la Loire et la Vienne. Au loin résonne l'église de Candes St Martin.
Là-bas de très jolies façades typiques des mariniers (décors de cordes, d'ancres de marines et de graffitis), et oui autrefois Candes était très connu pour activités portuaires, aujourd'hui pour garder le souvenir de cette époque révolue des gabares (bateaux à fond plat) flottent nonchalamment en attendantent de partir à la pêche pour alimenter les restaurants locaux.
Il est également possible d'un des pontons de faire une promenade en bâteau à la tombée du jour, une autre façon d'apprécier le paysage.
Demain je prend l'air au sens propre et figuré, je n'oublie pas mon appareil...








































































